Ils ont résisté à la puissance économique et à tous ceux qui instrumentalisent l'art en des opérations culturelles qui
dévalorisent les cultures urbaines. Ces instrumentalisations témoignent d'une vision culturelle dogmatique et libérale ou néo capitaliste, une culture fondamentaliste dangereuse pour la création
contemporaine en France. Depuis le milieu des années 70 l’émergence d’une décroissance culturelle en France renforce la pauvreté du discours politique et des projets sociétaux qui nous ont amené
aujourd’hui dans cette grave crise monétaire, économique, bancaire et financière. La marchandisation de la culture a été une formidable instrumentalisation de la raison, une volonté barbare
destructrice du sens. Bordeaux, une ville gérée par un maire néocapitaliste et ultralibéral a transformé cette rue qui aurait pu être un formidable outil pour la création contemporaine en une rue
de seconde zone ou les enjeux se sont réduits à une simple marchandisation de biens non culturels mais « cultureux ». Deux artistes ont refusés cette instrumentalisation et ils ont défendu leurs
pratiques artistiques et ils ont été chassés, jetés à la rue comme des malpropres. Aujourd’hui nous payons gravement cette décadence culturelle à tous les niveaux, pouvoirs économiques, pouvoirs
politiques, pouvoirs financiers, pouvoirs bancaires, pouvoirs monétaires, un grave échec sur toute la planète. Mais la lâcheté des ultralibéraux, de ces dangereux politiciens dogmatiques qui font
plonger le monde dans la pauvreté refusent de démissionner et d’endosser leur immense part de responsabilité dans les politiques de fiascos qu’ils ont été menées jusqu’à ce jour. Lâcheté et
pouvoir sont les deux mamelles nourricières des politiciens torves, les mauvais francs. Ci-dessous la photo de deux artistes victimes des dérives des politiques ultralibérales et de l’économie
mondiale néocapitaliste (mondialisation ou globalisation) considérées par de nombreux économistes comme une économie mafieuse. Ces deux victimes rejoignent la longue liste des victimes de ce
capitalisme barbare qui tue l’emploi, la création, la vie, le sens, la raison au nom d’une économie à la recherche uniquement de profits juteux qui a provoqué ce cataclysme financier. Ces deux
artistes victimes Michel 2 Soulignac et lili-oto avaient raison de se battre pour défendre leurs pratiques artistiques en revendiquant leur insoumission au nom du sens et de l’humain.
Applaudissez-les et encore bravo pour leur résistance !
Michel 2 Soulignac est à gauche sur la photo
et lili-oto à droite sur la photo
Michel 2 Soulignac arrive au faubourg des Arts
Lili-oto organise la défense dans la rue du faubourg des Arts! Misère...
Michel 2 Soulignac presque normal !
L'art est une arme
Luttons contre la barbarie
mutation : Michel 2 Soulignac génétiquement modifié
Une victime de la barbarie !!!!
Fin de l'épisode de la rue du Faux Bar des Ours à Bordeaux
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