Bordeaux et la rue désespoir !

Rue du Faubourg des arts à Bordeaux, en Gironde et en Aquitaine ; les cultures aléatoires/random cultures ou la servitude de l'art labélisé pour des intérêts économiques et politiques  bien loin des préoccupations des artistes plasticiens ou des artisans d'art. "Payer votre loyer, soumettez-vous à nos exigences culturelles !"

Des exigences dites culturelles vides de sens où l'activité artistique et l'activité artisanale sont réduites à leur plus simple expression : un label.

Un bailleur social bordelais et son conseil d'administration ainsi que sa direction administrative qui utilisent en commun accord une vitrine sans fondement humain et encore moins humaniste. Un turnover qui est le reflet d'une entreprise dite sociale mais que de nom, un deuxième label pour faire écran à une réalité qui n'a que pour honneur d'afficher des chiffres et des bénéfices.  lili-oto

Vendredi 17 octobre 2008

Ils ont résisté à la puissance économique et à tous ceux qui instrumentalisent l'art en des opérations culturelles qui dévalorisent les cultures urbaines. Ces instrumentalisations témoignent d'une vision culturelle dogmatique et libérale ou néo capitaliste, une culture fondamentaliste dangereuse pour la création contemporaine en France. Depuis le milieu des années 70 l’émergence d’une décroissance culturelle en France renforce la pauvreté du discours politique et des projets sociétaux qui nous ont amené aujourd’hui dans cette grave crise monétaire, économique, bancaire et financière. La marchandisation de la culture a été une formidable instrumentalisation de la raison, une volonté barbare destructrice du sens. Bordeaux, une ville gérée par un maire néocapitaliste et ultralibéral a transformé cette rue qui aurait pu être un formidable outil pour la création contemporaine en une rue de seconde zone ou les enjeux se sont réduits à une simple marchandisation de biens non culturels mais « cultureux ». Deux artistes ont refusés cette instrumentalisation et ils ont défendu leurs pratiques artistiques et ils ont été chassés, jetés à la rue comme des malpropres. Aujourd’hui nous payons gravement cette décadence culturelle à tous les niveaux, pouvoirs économiques, pouvoirs politiques, pouvoirs financiers, pouvoirs bancaires, pouvoirs monétaires, un grave échec sur toute la planète. Mais la lâcheté des ultralibéraux, de ces dangereux politiciens dogmatiques qui font plonger le monde dans la pauvreté refusent de démissionner et d’endosser leur immense part de responsabilité dans les politiques de fiascos qu’ils ont été menées jusqu’à ce jour.  Lâcheté et pouvoir sont les deux mamelles nourricières des politiciens torves, les mauvais francs. Ci-dessous la photo de deux artistes victimes des dérives des politiques ultralibérales et de l’économie mondiale néocapitaliste (mondialisation ou globalisation) considérées par de nombreux économistes comme une économie mafieuse. Ces deux victimes rejoignent la longue liste des victimes de ce capitalisme barbare qui tue l’emploi, la création, la vie, le sens, la raison au nom d’une économie à la recherche uniquement de profits juteux qui a provoqué ce cataclysme financier. Ces deux artistes victimes Michel 2 Soulignac et lili-oto avaient raison de se battre pour défendre leurs pratiques artistiques en revendiquant leur insoumission au nom du sens et de l’humain. Applaudissez-les et encore bravo pour leur résistance !

Michel 2 Soulignac est à gauche sur la photo

  et lili-oto à droite sur la photo



Michel 2 Soulignac arrive au faubourg des Arts


Lili-oto organise la défense dans la rue du faubourg des Arts! Misère...



Michel 2 Soulignac presque normal !



L'art est une arme




Luttons contre la barbarie
mutation : Michel 2 Soulignac génétiquement modifié






Une victime de la barbarie !!!!

Fin de l'épisode de la rue du Faux Bar des Ours à Bordeaux

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Dimanche 24 février 2008

Tous ensemble prenons la parole 
à l’élection municipale de Bordeaux en mars 2008

 

Les politiciens n’ont pas le monopole de la parole !

Les partis politiques
 
dans leur globalité
 
ne représentent plus nos idées,
 
nos concepts de vie,
 
la dureté de notre quotidien
 
et

 notre contemporanéité !


Prenons la parole !
-
Rue du Faubourg des Arts à Bordeaux
une rue où on expulse et jette à la rue scandaleusement des artistes connus...
Une rue où l'on casse toute volonté d'initiative par une société d'HLM
un bailleur social qui gère cette rue avec une incompétence totale
et ce qui est plus grave avec des abus d'autorité
qui a anéanti toute volonté de dynamisme des locataires de cette rue
 pour la faire vivre...
tout ceci n'est que le reflet
 d'une gestion désastreuse de la culture par la mairie de Bordeaux
par l'actuelle équipe municipale
d'Alain Juppé
-

TOUS ENSEMBLE

NON à Alain Juppé
 


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Jeudi 24 janvier 2008

 

 

 

 

 

lili-oto domestication artistique rue du faubourg des arts

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Jeudi 24 janvier 2008

 

 

 

 

 

artistic domestication street of the suburb of arts Bordeaux France

 

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Jeudi 24 janvier 2008

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Lili-oto faubourg des sans domciles fixes

 

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Jeudi 24 janvier 2008

 

 

 

 

Lili-oto suburb of arts without fixed homes .

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Jeudi 24 janvier 2008

 

 

Journal Sud Ouest Gironde CUB du mardi 7 août 2007

 "Ouvrir le cul-de-sac""

(SOURCE voir article)

 http://www.sudouest.com/v2/arch_tete.html-
-
-copie de l'article
-
 

 

: Hervé Mathurin

 

 

CHARTRONS. Lancée il y a six ans, la ZAC peine à trouver ses identité et rythme commercial. Espoir avec le tram sur les quais et l'ouverture prochaine d'une galerie

 

Qu'il est laborieux, le développement économique de la ZAC des Chartrons, quadrilatère formé par le quai du même nom, le cours Balguerie, les rues Poyenne et Barreyre. Le Faubourg des Arts n'en finit pas de démarrer avec ses artisans déçus et son plasticien expulsé pour non-paiement de loyer; la place Avisseau ne figure pas sur le plan de quartier de la ligne B du tram à deux pas; les propriétaires du restaurant Le Sélénite cherchent un acquéreur; la galerie vitrée ne débouche toujours pas sur le quai; enfin, le gymnase annoncé pour juin dernier en est toujours au stade des fondations. Il n'y a que les habitants qui ne se plaignent pas.

Chez Domofrance, aménageur de la ZAC, on reste pourtant zen. Jean-Loup Métivet, directeur du développement, assure : « Au moment où le tram de la ligne B arrive, on est dans le timing normal; on va bientôt signer avec le créateur d'une galerie d'art contemporain sous la voûte vitrée; 2 600 mètres carrés de cet espace sont vendus, dont 1 800 ouverts au public. Il reste à occuper l'étage supérieur que nous destinons aux groupes. Normalement, à la fin de l'année, tout sera bouclé et les piétons pourront entrer par le quai des Chartrons. »

Un nouvel artisan. Place Avisseau, cul-de-sac entre les rues Poyenne et Barreyre au bout d'un mail arboré, l'ambiance est beaucoup moins sereine. Jacquie Carreau, d'Afat Voyages, remarque : « L'ouverture de la galerie était prévue en décembre mais Domofrance attend de louer les plus gros lots pour ouvrir; si j'avais su, je ne me serais pas installée ici. »

Patrick et Nadine Gibault, qui se sont fait une belle réputation culinaire avec leur restaurant Le Sélénite, déchantent aussi : « On s'est installés ici en octobre 2001 dans la perspective d'un accès direct au Hangar 14, mais le quartier ne tient pas ses promesses. On n'arrête pas avec les chantiers, et à la fin, ça fatigue. »

Le couple, dont les relations avec Domofrance sont assez tendues, ne cache pas que s'il trouve un acheteur pour son établissement, il le vendra pour aller ailleurs sur des terres plus hospitalières.La seule note optimiste provient d'Elodie Lacarret, tapissier-décorateur en provenance de Saint-Médard-en-Jalles, venue remplacer le plasticien Lili Oto dans son local avec l'appartement joint pour 476 euros par mois : « Au départ, je visais le cours Portal, très attrayant, mais c'était trop cher pour moi; j'avoue que j'ai été un peu refroidie par mes voisins à la première réunion, mais j'ai déjà une clientèle, et ici, je peux travailler tranquillement. »

Thématique à trouver. À la mairie, on ne prend pas au tragique ces mouvements d'humeur : « La ZAC reste une belle réussite pour les gens qui y habitent, assure Michel Duchène. Il est vrai qu'il y a un retard pour le gymnase dû à la procédure administrative et au financement, mais, de toute façon, pour créer un quartier, il faut du temps, surtout quand les voies n'existent pas au départ. » L'adjoint au maire signale que la rue Barreyre va être bientôt dotée de trottoirs élargis et protégés, « afin de supprimer le stationnement sauvage »; un parking de proximité va être aménagé pour les riverains.

Philippe Dorthe, conseiller général du canton, effectue un parallèle entre la ZAC et les hangars des quais : «Un quartier qui n'a pas de tradition marchande ne va pas drainer du jour au lendemain une clientèle qui a d'autres points de chute. Ce qui manque à la ZAC, c'est un lieu de ralliement comme un bar de jazz. »

Jean-Loup Métivet reconnaît aussi qu'il est nécessaire de « trouver une thématique » pour cette fameuse galerie, qui devait au départ accueillir le Centre du vin... comme à la Cité mondiale : « Cela n'a pas été validé par nos partenaires : la CUB, la ville, le CIVB, etc. », regrette-t-il. Comme quoi le vin a décidément du mal à trouver une vitrine à Bordeaux, mais c'est un autre sujet.

Heureusement, il reste les étudiants et les chercheurs. Philippe Dorthe croit à l'effet dynamique provoqué par la réunion des archives municipales cours Balguerie et rue Poyenne. Mais là encore, le chantier est en cours.

« On s'est installés ici en 2001 dans la perspective d'un accès direct au Hangar 14, mais le quartier ne tientpas ses promesses », regrettent Patrick et Nadine Gibault

+ photo de Elodie Lacarret est la dernière arrivée au Faubourg des Arts

Les archives
du journal Sud Ouest:

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Jeudi 9 août 2007
lili-oto expulsé par Julien Rousset Sud Ouest Bordeaux. Chartrons. En conflit avec Domofrance, le plasticien a été délogé hier matin de son atelier du Faubourg des Arts

- Au sujet de l'article de Sud Ouest du 20 juin 2007 par Julien ROUSSET sur mon expulsion:

je cite: " le plasticien connu pour ses mobiles en osier (...) faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans la rue du faubourg des arts (...)
Ce n'est pas tout à fait juste, il y avait deux artistes plasticiens, un petit théâtre et des dix artisans et les artisans ne sont pas des artistes. Les artisans vendent leur savoir faire et un artiste lui vous apporte du sens , du sensible, des points de vue (comme un réalisateur de cinéma) etc... 

"Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle". je suis désolé mais je ne tenais pas un commerce, ni boutique. Voilà le vrai problème de la sa d'HLM Domofrance c'est son point de vue sur les artistes qui relève d'une inculture totale et parfois de l'absurde. Ce sont les galeristes d'art qui vendent l'art et qui font commerce, c'est leurs métiers et les deux artistes plasticiens étaient artistes pas des galeristes! Mais je veux bien que les collectionneurs et les institutions fassent tous les jours la queue devant mon atelier, je leur promets le café gratuit (par contre ils ne peuvent pas tourner avec le semi-remorque pour rentrer dans la rue)......

"(...) D'ouvrir ou fermer par exemple son échoppe à des horaires fluctuants".
Déjà pour une rue déserte ça fait sourire mais les artistes plasticiens ne sont pas comme les salariés dirigeants de cette entreprise Domofrance, on ne crée pas de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. La création artistique ça ne marche pas comme ça... Les écrivains ne vont pas au bureau le matin pour travailler à des heures fixes et pour envoyer leur manuscrits en fin de mois à l'éditeur avant de prendre leurs RTT, c'est ridicule!!

 

 

 


 

 

 

LA POPULATION BORDELAISE ATTEND D'UN BAILLEUR SOCIAL NON PAS DES EXPULSIONS OU UNE FORMIDABLE GREVE (mai 2006) DONT LE SEUL ENJEU ETAIT UNE LUTTE DE POUVOIR AU SEIN DE SA DIRECTION OU AU SEIN DE SON CONSEIL D'ADMINISTRATION MAIS DES LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UN REGARD SOCIAL!


Je rappelle qu'avant et pendant ce conflit les deux artistes de la rue ont toujours cherchés une solution amiable (seuls puis avec avocat) avec la sa d'HLM Domofrance qui nous a toujours répondu à coup de procédures. Avant même que ce conflit soit sur la place publique et dans la presse nous avions demandé à quitter cette rue avec un relogement, de quitter cette rue du faubourg des Arts car on ne pouvait plus payer des loyers trop chers pour des artistes à Bordeaux (notre dette était faible) et de quitter cette rue qui ne répond à aucune réalité culturelle et surtout à une gestion culturelle catastrophique liée à l'attitude d'un bailleur qui a labélisé cette rue (rue des Arts) comme on labélise un centre commercial ou une zone industrielle. C'est la première fois de ma vie, ayant habité à Lyon et à Paris qu'un bailleur vient (et ose) me cadrer mon activité artistique qu'aucune loi d'ailleurs lui autorise, parfois j'avais l'impression d'être de l'autre côté du mur de Berlin dans le ex-bloc des pays de l'EST sous STALINE.
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Sauf qu'aujourd'hui avec toutes ces expulsions dans les grandes villes, si les gens sont isolés, ils crèvent dans la rue au lieu de crever dans des camps de travail. (lili-oto n'est pas isolé)



JE REMERCIE JULIEN ROUSSET D'AVOIR SI BIEN REFLETER OU RAPPORTER LES PROPOS DU BAILLEUR SOCIAL LA sa D'HLM DOMOFRANCE CAR IL EST CLAIR ET TOUT LE MONDE L'A BIEN COMPRIS QUE LA SA D'HLM DOMOFRANCE EST UN BATISSEUR MAIS CERTAINEMENT PAS UN AGENT CULTUREL.



- Au sujet de mon expulsion, de la s.a d'HLM Domofrance à Bordeaux et de la rue du Faubourg des Arts? 


Article du journal Sud Ouest du 20 juin 2007 par Julien ROUSSET
Les archives
du journal Sud Ouest:
 
 http://www.sudouest.com/v2/arch_tete.html-
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-copie de l'article
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CHARTRONS. -- En conflit avec Domofrance, le plasticien a été délogé hier matin de son atelier du Faubourg des Arts


Lili-Oto expulsé

 

: Julien Rousset

 


La bataille qui oppose depuis deux ans le plasticien Lili-Oto à son bailleur, la société Domofrance, a connu hier matin son épilogue. L'artiste, se sachant guetté par l'expulsion, avait pris l'habitude de quitter chaque jour à l'aube son atelier des Chartrons, pour ne pas vivre cette procédure en direct. Hier, de retour à son local, en fin de matinée, il a constaté que les serrures avaient été changées, et que ses affiches avaient été retirées. Basta !


SOS Venet. Le plasticien, connu pour ses mobiles en osier, faisait partie de la douzaine d'artistes hébergés dans les ateliers du Faubourg des Arts, petite rue percée en 2002 dans le cadre de l'aménagement de la ZAC des Chartrons, le long du cours Balguerie-Stuttenberg. Le pilotage de la ZAC était assuré par Domofrance, qui avait prévu, pour les artistes et les artisans, cet îlot d'ateliers aux loyers très modérés. Mais le fameux Faubourg-des-Arts est longtemps resté méconnu des Bordelais, et bien peu fréquenté.
Confronté à de faibles recettes, Lili-Oto ne payait plus ses loyers depuis de nombreux mois : il devait près de 10 000 euros au bailleur. Domofrance reprochait pour sa part à l'artiste de ne pas faire le maximum pour fidéliser une clientèle. D'ouvrir ou fermer, par exemple, son échoppe à des horaires fluctuants (1).
Bref, il y avait discorde. D'autant que Lili-Oto, ne vivant plus avec sa compagne dans un appartement voisin de son atelier, également loué par Domofrance, avait trouvé refuge, avec un simple matelas, sur son lieu de travail. « Cet atelier du Faubourg des Arts, c'est un local professionnel, pas du tout aux normes pour une habitation à plein temps » indique-t-on à Domofrance.
Il y a quelques mois, la justice donnait raison au bailleur et ordonnait l'expulsion, survenue donc hier. Lili-Oto, qui compte sur des amis pour l'héberger, est en colère : il prévoit de se faire entendre dès ce soir lors la cérémonie d'inauguration, dans la cour de l'hôtel de ville, des sculptures de Bernar Venet, en présence de la ministre de la Culture, Christine Albanel.
(1) Nos éditions du 28 juin 2006 et du 16 mars 2007. 
 

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Mardi 15 mai 2007

Lili-oto et P.Leblanc
Vidéo envoyée par lili-oto
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Lundi 14 mai 2007

UMP-PS-Art Contemporain-présidentielle 2007-Où est l'alternative politique? Où sont leurs programmes politiques pour les artistes plasticiens en Aquitaine? en Gironde? à Bordeaux ? Lili-oto

Votez à l'élection présidentielle 2007 ??? Mais pourquoi ? Quel intérêt pour les artistes plasticiens d'aller voter à l'élection présidentielle 2007 ? Pour quel programme en faveur des artistes plasticiens qui sont par dizaines de milliers en France au RMI, entre 300 et 400 euros par mois... Pour plus ou moins de budget de fonctionnement pour les institutions culturelles? Pour que ces mêmes institutions culturelles et leurs responsables ignorent la création et la majorité des artistes plasticiens en France comme elles le font depuis 25 ans ?

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Par lili-oto - Publié dans : faubourg.des.arts - Communauté : blog artiste
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